
Terrassement général
Décapage, nivellement, plateforme de maison et excavation sur tout le littoral des Maures.
Du front de mer aux vallons de la corniche : plateformes, accès, réseaux et gestion des eaux de ruissellement.
Le Lavandou s’étire sur une longue façade maritime ponctuée de criques et de plages de sable. La commune se lit en deux bandes superposées. En bas, une frange littorale presque plate, urbanisée, avec des sols souvent remaniés, des remblais anciens et une nappe proche du rivage. Dès que l’on remonte de quelques dizaines de mètres, la pente devient raide et l’on retrouve le schiste des Maures. Un même chantier, à trois cents mètres d’écart, ne se prépare pas de la même manière.
Les quartiers est de la commune, de Saint-Clair à Pramousquier en passant par La Fossette, Aiguebelle et Cavalière, forment une succession de vallons qui descendent vers la mer. Chacun a son propre accès depuis la route de la corniche, et beaucoup de villas sont desservies par des voies privées en forte déclivité. C’est dans ces secteurs que se concentrent les chantiers de plateforme, de soutènement et de reprise d’accès.
Le centre et les abords du port présentent un profil inverse : terrains plus plats, parcelles plus petites, mitoyenneté très proche. La difficulté n’y est plus la pente mais la place. Installer une machine, sortir des gravats ou creuser une tranchée le long d’une limite séparative demande de composer avec les clôtures, les réseaux existants et les voisins immédiats.
Enfin, la saison pèse lourdement sur l’organisation. En juillet et en août, la circulation sur la route littorale et les accès aux plages ralentissent tout : une rotation de camion qui prend vingt minutes en mars peut en prendre une heure en août. Nous l’intégrons dans la planification plutôt que de le découvrir en cours de chantier. Notre base est à Cavalaire-sur-Mer, à quelques kilomètres par la corniche.
Nous intervenons avec nos propres engins et nos propres équipes, du petit chantier d’une journée à la préparation complète d’un terrain avant construction.

Décapage, nivellement, plateforme de maison et excavation sur tout le littoral des Maures.

Creusement, mise à niveau du fond de fouille et remblaiement pour coque comme pour béton.

Installation, remplacement et mise aux normes de votre assainissement individuel.

Allées carrossables en gravier, enrobé, béton désactivé ou pavés, du décaissé à la finition.

À Saint-Clair et à La Fossette, les parcelles descendent vers la plage avec des dénivelés marqués sur de faibles longueurs. Beaucoup de villas reposent sur des plateformes créées il y a plusieurs décennies, dont les talus se sont tassés et dont les murs de soutènement demandent parfois une reprise. Les accès se font par des rampes courtes mais raides, où un camion chargé ne monte pas sans précaution.
Aiguebelle et Cavalière sont des vallons plus encaissés, avec une végétation dense et des propriétés très arborées. Le sujet récurrent y est l’eau : les vallons concentrent le ruissellement et tout terrassement qui modifie une pente doit prévoir où l’eau ira après travaux. Nous repérons les axes d’écoulement existants, y compris ceux qui ne se voient qu’après une grosse pluie, avant de redessiner un terrain.
Pramousquier, à l’extrémité est de la commune, est le secteur le plus proche du Rayol-Canadel et partage ses caractéristiques : voies étroites, parcelles étagées, rocher présent. On y travaille souvent en machine compacte. À l’opposé, autour du centre et du port, le bâti est plus serré, les réseaux plus nombreux sous la voirie et les déclarations de travaux à proximité des réseaux prennent toute leur importance.
Nous appliquons le même enchaînement partout, en l’adaptant au contexte : littoral plat ou vallon raide, la préparation reste la partie qui évite les mauvaises surprises.
Nous relevons les niveaux, la pente réelle, les limites, la position des regards existants et la manière dont l’eau circule aujourd’hui sur la parcelle.
Près du centre et du port, les réseaux sont nombreux et parfois anciens. Nous les localisons avant d’ouvrir, et nous dégageons à la main aux abords immédiats.
Emplacement du camion, créneaux de livraison, protection de la voirie. En période chargée, ce point conditionne l’avancement de la journée.
Terre végétale mise de côté, déblais triés entre ce qui est réemployable et ce qui part, fouilles réalisées aux cotes du projet.
Fond de forme compacté par couches, drains et évacuations posés avec les pentes correctes, fourreaux mis en attente avant remblaiement.
Nivellement final, remise en état des abords, balayage de la voirie utilisée. Un chantier propre en bord de mer, c’est aussi moins de sable et de fines emportés par la première pluie.

Sur la frange basse, on rencontre fréquemment des terrains rapportés, hétérogènes, mêlés de sable et de matériaux de démolition anciens. Ces sols ne sont pas forcément mauvais, mais ils sont imprévisibles : la portance change d’un mètre à l’autre. Nous vérifions systématiquement le fond de forme avant de le valider, quitte à purger une zone et à substituer par du matériau propre compacté par couches.
Dès que l’on monte dans les collines, le contexte bascule vers le schiste altéré du massif des Maures, avec des passages rocheux et une terre plus caillouteuse. L’avantage, c’est la stabilité ; l’inconvénient, c’est la dureté et le rendement réduit dès qu’il faut descendre profondément, par exemple pour un sous-sol ou une fouille de bassin.
La pression saisonnière est l’autre paramètre local dominant. Elle ne change pas la technique mais elle change le planning : rotations plus lentes, stationnement difficile, accès aux plages saturés. Pour les projets de bassin, voir terrassement de piscine au Lavandou. Pour les maisons non raccordées sur les hauteurs, la page fosse septique au Lavandou détaille les filières, et nos principes de réseaux sont exposés sur VRD et réseaux.
Chaque quartier a ses réflexes. Le tableau ci-dessous résume ce qui, dans notre expérience locale, fait la différence entre un chantier fluide et un chantier qui s’enlise.
| Situation | Ce que nous prévoyons |
|---|---|
| Parcelle en vallon à Aiguebelle ou Cavalière | Repérage des axes de ruissellement, exutoire défini |
| Villa sur plateforme ancienne à Saint-Clair | Contrôle des talus et des murs avant intervention |
| Terrain proche du port | Mitoyenneté, réseaux existants, machine compacte |
| Remblai littoral hétérogène | Purge, substitution et compactage par couches |
| Accès étroit à Pramousquier | Mini-pelle, dumper, chargement en contrebas |
| Chantier programmé en juillet ou août | Créneaux tôt le matin, rotations limitées |
Repères de terrain sur les quartiers du Lavandou
Les épisodes méditerranéens de septembre et d’octobre peuvent déverser en quelques heures un volume considérable sur des terrains fraîchement décapés. Dans les vallons du Lavandou, l’eau se concentre vite. Nous mettons en place des dispositifs provisoires de collecte dès l’ouverture d’un terrain, et nous évitons de laisser une grande surface à nu en fin de semaine quand la météo annonce de l’orage.
Dites-nous dans quel quartier se trouve la parcelle et ce que vous voulez y faire. Nous passons voir sur place avant tout chiffrage, du lundi au samedi de 7 h 30 à 21 h 30.
Dans un vallon, l’eau suit toujours le même chemin, même quand ce chemin a été recouvert ou remblayé par le passé. La première chose à faire est d’identifier d’où elle arrive et où elle devrait repartir. Ensuite seulement on parle de solution : fossé en amont, drain, caniveau en travers d’un accès, reprise des pentes de terrain ou rétablissement d’un exutoire bouché. Poser un drain sans exutoire ne règle rien, cela déplace seulement le problème.
Oui, c’est même courant. Nous travaillons alors en machine compacte, avec un périmètre balisé, une protection des clôtures et des revêtements, et un enlèvement des déblais au fur et à mesure faute de place pour stocker. Le point clé est le stationnement du camion : il faut un emplacement stable et autorisé, parfois obtenu auprès de la mairie. Nous le préparons en amont pour ne pas perdre une demi-journée le jour J.
Cela dépend du volume, de la dureté du sol et surtout de l’évacuation. Un terrain en schiste avec un bon accès avance vite ; le même volume sur une voie étroite, avec rotations lentes, prend nettement plus longtemps. Nous vous donnons une fourchette réaliste après la visite, en indiquant clairement ce qui pourrait la faire bouger : rocher plus haut que prévu, pluie, ou réseau découvert en cours de fouille.
Oui. Nous réalisons la démolition légère, le tri sur place entre inertes, ferrailles et végétaux, le chargement et l’évacuation vers des installations autorisées à les recevoir. Le tri en amont n’est pas une formalité : il conditionne le coût de dépôt. Un mélange non trié coûte toujours plus cher à évacuer qu’un chargement propre d’inertes.
Selon l’ampleur des mouvements de terre, la création de murs de soutènement ou la modification de l’aspect extérieur, une déclaration préalable peut être nécessaire. Les règles dépendent du document d’urbanisme de la commune et du secteur où se trouve la parcelle. C’est le service urbanisme du Lavandou qui fait foi. Nous vous indiquons ce que nous constatons sur le terrain, mais nous ne nous substituons pas à l’instruction administrative.