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Méthode

Notre méthode

Six étapes, toujours les mêmes, pour éliminer les imprévus qui pouvaient être vus.

Comment on travaille

De l’appel à la remise en état, six étapes

Un chantier de terrassement raté n’est presque jamais raté le jour de la pelle. Il l’est avant : un accès mal mesuré, un volume sous-estimé, un réseau non repéré, un niveau fini que personne n’a validé. Notre méthode sert exactement à éliminer ces imprévus-là, ceux qui pouvaient être vus.

Elle tient en six étapes, toujours les mêmes, que le chantier dure une demi-journée ou trois semaines. L’ordre compte : chaque étape produit une information dont la suivante a besoin. On ne chiffre pas sans avoir vu, on ne creuse pas sans avoir repéré, on ne quitte pas un terrain sans l’avoir remis en état.

Le déroulé

Les six étapes d’un chantier

Voici la trame que nous suivons sur chaque affaire, du premier appel à la dernière benne.

1

L’appel

Dix minutes au téléphone pour cerner le projet, la commune, l’accès et l’échéance. On vous dit tout de suite si c’est dans nos cordes.

2

La visite du terrain

Sur place, on mesure l’accès, on lit la pente, on cherche le sol et on repère où l’eau part aujourd’hui. Rien ne remplace ce passage.

3

Le devis poste par poste

Chaque ligne est chiffrée séparément, avec les volumes en mètres cubes et les évacuations en tonnes. Pas de forfait opaque.

4

La préparation et le repérage des réseaux

Déclarations, détection et marquage au sol des réseaux, implantation, protection des ouvrages et accès à sécuriser.

5

L’exécution

Décapage, fouilles, évacuation, remblai compacté par passes, réglage au laser. Un point d’avancement régulier avec vous.

6

La remise en état

Reprise des abords, nettoyage de la voirie, évacuation des derniers déblais et vérification des niveaux avant de rendre le terrain.

Étapes 1 et 2

L’appel, puis la visite du terrain

Le premier appel sert à trier. En quelques minutes, on sait si le projet relève d’une demi-journée de mini-pelle ou de trois semaines de déblai. Les questions sont toujours les mêmes : quelle commune, quel type de travaux, quelle largeur d’accès, y a-t-il déjà un plan ou un permis, et à quelle période vous souhaitez démarrer. Si le chantier ne rentre pas dans notre périmètre ou dans nos moyens, nous le disons à ce moment-là plutôt que de faire perdre du temps à tout le monde.

La visite, ensuite, est le moment décisif. On prend les mesures qui commandent le prix : largeur utile du portail et du chemin, rayon de braquage pour un camion, pente de l’accès, distance entre le point de déchargement et la zone de travail. On regarde le sol partout où il se laisse voir : bord de talus, ancienne tranchée, mur de restanque, affleurement de schiste. On note la position des regards, des compteurs, des arrivées et des évacuations existantes.

On termine par l’eau. Où ruisselle-t-elle aujourd’hui, où va-t-elle après travaux, existe-t-il un exutoire acceptable. Sur ces coteaux, une plateforme créée sans réponse à cette question se rappelle au bon souvenir de tout le monde dès le premier gros orage d’automne.

Étape 3

Un devis en mètres cubes et en tonnes, pas au forfait

Un terrassement se mesure. Le décapage de terre végétale se compte en mètres carrés et en épaisseur, la fouille en mètres cubes en place, l’évacuation en tonnes ou en nombre de bennes, le remblai d’apport en mètres cubes livrés. Quand un devis annonce un forfait global pour « terrassement », personne ne peut vérifier quoi que ce soit : ni vous, ni l’entreprise suivante, ni nous en cas de désaccord.

Nous chiffrons donc ligne par ligne, avec les quantités en face. Cela rend visibles deux choses souvent oubliées. D’abord le foisonnement : une terre excavée occupe nettement plus de volume que la même terre en place, et c’est le volume foisonné qui part en camion. Ensuite la nature du matériau : à volume égal, du schiste altéré pèse plus lourd que de la terre végétale et ne se charge pas au même rythme.

Un devis ainsi construit se compare vraiment. Si une autre entreprise annonce une somme inférieure, vous pouvez regarder ligne à ligne ce qui manque : l’évacuation, le compactage, la remise en état, la protection de la voirie. Les détails des postes de prix d’un terrassement sont détaillés dans notre rubrique budget.

PosteUnité de mesureCe qui fait varier le prix
Décapage de terre végétalemètres carrés × épaisseurSurface, épaisseur à retirer, stockage sur place ou non
Fouille en pleine massemètres cubes en placeProfondeur, dureté du sol, présence de rocher
Tranchée de réseaumètres linéairesLargeur, profondeur, sol traversant, lit de pose
Évacuationtonnes ou bennesDistance d’exutoire, nature du matériau, accès camion
Remblai et compactagemètres cubesMatériau d’apport, nombre de passes, engin utilisé
Réglage et nivellementmètres carrésTolérance demandée, pente à respecter
Étape 4

Préparation du chantier et repérage des réseaux

Avant la première godetée, il y a une phase administrative et une phase de terrain. Côté administratif, les déclarations de travaux auprès des exploitants de réseaux sont obligatoires dès qu’on creuse : elles permettent de savoir quels ouvrages sensibles passent sous la parcelle et sous la voirie attenante. Électricité, eau potable, télécom, gaz là où il existe, et surtout les réseaux privés posés par les précédents propriétaires, qui ne figurent sur aucun plan.

Côté terrain, on marque au sol ce qui a été repéré, on ouvre au besoin des sondages manuels aux endroits douteux, et on implante le chantier : axes, angles, niveaux de référence. C’est aussi le moment de fixer avec vous le niveau fini, cette cote de référence dont tout dépend ensuite — hauteur de la terrasse, seuil de porte, raccordement à l’allée existante.

On prépare enfin les conditions matérielles : protection des clôtures et des revêtements fragiles, plaques de roulage si le terrain est meuble, emplacement des bennes, cheminement des camions, et information des voisins quand la rue est étroite. Sur les chemins du golfe, un camion mal placé bloque tout un quartier ; cela se prévoit la veille, pas le matin même.

Étapes 5 et 6

L’exécution, puis la remise en état

L’exécution commence presque toujours par le décapage de la terre végétale, qu’on met de côté quand elle peut resservir pour les futurs massifs. Viennent ensuite les fouilles proprement dites, menées en respectant les talus de sécurité : sur un sol sableux ou sur un remblai ancien, une paroi verticale ne tient pas, et on préfère élargir la fouille plutôt que de prendre un risque. Quand le rocher altéré apparaît, on passe au brise-roche hydraulique, avec un rendement qui n’a plus rien à voir : c’est le poste le plus sensible d’un devis sur les hauteurs.

Les remblais se font par passes successives, de l’ordre de vingt à trente centimètres selon le matériau, chaque passe étant compactée à la plaque vibrante ou au rouleau avant la suivante. Remblayer d’un coup une tranchée d’un mètre, c’est provoquer un affaissement visible quelques mois plus tard, juste après les premières grosses pluies. Les réglages de surface se contrôlent au niveau laser, en vérifiant les pentes annoncées plutôt qu’en se fiant à l’œil.

La remise en état n’est pas un supplément : elle fait partie du travail. Reprise des abords abîmés par le passage des engins, retrait des derniers déblais, balayage de la voirie, vérification des exutoires et des points bas, contrôle final des niveaux avec vous sur place. Nous laissons un terrain sur lequel le corps de métier suivant peut démarrer sans avoir à nettoyer derrière nous.

On commence par la visite

Dites-nous où se trouve le terrain et ce que vous voulez en faire : on convient d’un passage et vous repartez avec un devis détaillé.

Appeler06 18 79 11 51