
Terrassement général
Décapage, nivellement, plateforme de maison et excavation sur tout le littoral des Maures.
Plateformes, soutènements, accès et drainage sur les coteaux schisteux de La Croix-Valmer, à dix minutes de notre base de Cavalaire-sur-Mer.
La Croix-Valmer est une commune à double visage. En bas, la plaine de Gigaro et les abords des plages, avec des terrains plus plats, des sols remaniés et une nappe qui peut être proche à quelques centaines de mètres du rivage. En haut, dès qu’on remonte vers le col de Collebasse ou vers les hauteurs de Sylvabelle, la pente s’installe franchement et le schiste apparaît à quelques dizaines de centimètres sous la terre végétale. Nous sommes basés à Cavalaire-sur-Mer, de l’autre côté de la baie : nos engins sont sur place en quelques minutes.
Le bâti local est dominé par la villa individuelle sur grande parcelle, souvent construite en balcon pour capter la vue sur la baie de Cavalaire ou sur le large. Ce type d’implantation impose presque toujours du terrassement : une plateforme à recalibrer, un accès à reprendre, un mur de soutènement à créer ou à reprendre, un talus à stabiliser avant qu’un orage d’automne ne l’emporte. Nous intervenons sur ces chantiers de particuliers comme sur les accès et plateformes des domaines viticoles du secteur.
Car La Croix-Valmer, c’est aussi de la vigne. Les coteaux classés en AOC Côtes de Provence occupent une bonne partie du territoire entre la route du littoral et les premières pentes boisées. Travailler à proximité d’un rang de vigne change la manière de circuler : on ne traverse pas une parcelle plantée avec un engin chenillé sans précaution, et le décapage de la terre végétale se fait en séparant soigneusement les horizons pour pouvoir les remettre en place.
Enfin, une grande partie du littoral communal est protégée : le cap Lardier et le cap Taillat sont des espaces naturels où l’on ne pénètre pas avec une machine. Les parcelles construites qui les bordent sont donc desservies par des chemins étroits, parfois en indivision, avec des règles d’accès strictes. Nous repérons toujours cet accès avant de nous engager sur un délai ou sur un matériel.
Nous exécutons nous-mêmes les travaux, avec nos machines et nos conducteurs. Pas d’intermédiaire, pas de mise en relation : la personne qui vient voir le terrain est celle qui organise le chantier.

Décapage, nivellement, plateforme de maison et excavation sur tout le littoral des Maures.

Creusement, mise à niveau du fond de fouille et remblaiement pour coque comme pour béton.

Installation, remplacement et mise aux normes de votre assainissement individuel.

Allées carrossables en gravier, enrobé, béton désactivé ou pavés, du décaissé à la finition.

Sur la majeure partie des coteaux croisiens, le sous-sol est constitué de schistes et de gneiss altérés du massif des Maures. En surface, une terre brune à rougeâtre, souvent caillouteuse, sur vingt à soixante centimètres. En dessous, un matériau feuilleté qui se travaille tant qu’il est altéré, puis devient franchement dur. Un godet de curage suffit parfois à gratter une plateforme, et trois mètres plus loin il faut passer au godet de terrassement à dents, voire au brise-roche.
Cette variabilité est la vraie difficulté locale. Elle explique pourquoi un sondage préalable, même sommaire, évite bien des mauvaises surprises : deux ou trois puits à la pelle sur l’emprise du projet donnent une image bien plus honnête qu’une estimation faite depuis la route. Nous les réalisons systématiquement dès qu’il y a un volume de déblais significatif en jeu, par exemple pour un sous-sol ou un bassin.
Le schiste a un avantage : concassé sur place, il fait un excellent matériau de remblai et de fond de forme. Quand le volume le permet, nous réemployons les déblais rocheux en corps d’accès ou en assise de dallage plutôt que de les évacuer puis de faire venir du tout-venant de carrière. Sur une parcelle en pente de La Croix-Valmer, cela représente souvent plusieurs rotations de camion évitées.
Dans le bas de la commune, autour de Gigaro et de la plaine, le contexte est différent : sols plus fins, plus sableux par endroits, parfois des remblais anciens de qualité inégale. Là, ce n’est plus la dureté qui pose problème mais la portance. Il faut purger, substituer, compacter par couches et vérifier que la plateforme tient avant de couler quoi que ce soit.
La méthode est toujours la même, que le chantier dure deux jours ou trois semaines. Elle sert surtout à éviter les reprises, qui coûtent bien plus cher que le temps passé à préparer.
Nous montons sur la parcelle, nous mesurons la pente, nous repérons le portail, la largeur du chemin, les branches basses et la place disponible pour décharger. C’est ce qui détermine la taille de la machine.
Puits de reconnaissance pour situer le rocher, localisation des arrivées d’eau, d’électricité et des canalisations existantes avant le premier coup de godet.
Piquetage, protection des vignes, des arbres conservés et des revêtements existants, mise en place de la zone de stockage de la terre végétale.
Décapage séparé de la terre végétale, puis déblai en descendant par passes, avec création des talus et des banquettes provisoires.
Fil d’eau, drain en pied de talus, exutoire identifié. Sur ces pentes, une plateforme sans exutoire devient une cuvette au premier gros orage.
Nivellement aux cotes, compactage par couches, remise en place de la terre végétale sur les abords et nettoyage complet de l’accès emprunté.

Autour de Gigaro, les villas sont proches du littoral et souvent desservies par des voies de lotissement étroites. Les parcelles y sont plantées de pins parasols dont le système racinaire complique les fouilles. Nous travaillons alors à la main autour des racines principales ou nous décalons le tracé d’une tranchée plutôt que de compromettre un arbre qui tient le talus.
Du côté de Sylvabelle et des hauteurs qui dominent la plage, on est dans le cas typique de la villa isolée en bout de chemin privé. L’accès est long, en pente, parfois avec un virage en épingle que le porte-engins ne prend pas. Nous déchargeons plus bas et nous montons la machine par ses propres moyens, en prévoyant le temps correspondant.
Une grande partie de ces habitations de hauteur n’est pas raccordée au réseau collectif. L’assainissement non collectif est donc un sujet permanent à La Croix-Valmer, avec des contraintes fortes : pente, rocher peu profond, surface d’épandage limitée. Nous détaillons les filières possibles sur la page fosse septique à La Croix-Valmer. Pour les projets de bassin, le sujet du rocher et de l’évacuation des déblais est traité sur la page terrassement de piscine à La Croix-Valmer.
Deux terrains voisins peuvent donner deux chantiers très différents. Ce ne sont pas les mètres carrés qui font la différence, mais la combinaison de la pente, de la dureté du sous-sol et de la façon dont on évacue ce qu’on sort du trou. Le tableau ci-dessous donne les facteurs que nous regardons en premier lors de la visite.
| Facteur | Ce que ça implique sur place |
|---|---|
| Pente supérieure à 20 % | Travail par banquettes, talus provisoires, engin adapté |
| Rocher schisteux à faible profondeur | Godet à dents ou brise-roche, rendement réduit |
| Accès par chemin privé étroit | Mini-pelle et dumper, rotations plus nombreuses |
| Parcelle plantée en vigne | Circulation encadrée, décapage sélectif |
| Terrain proche du littoral | Portance à vérifier, purges éventuelles |
| Pas d’exutoire identifié | Drainage à créer avant tout remblai |
Facteurs observés lors de la visite à La Croix-Valmer
En juillet et en août, la route de Gigaro et les accès aux plages sont saturés une bonne partie de la journée. Un chantier avec évacuation de déblais y devient très lent. Quand le projet le permet, nous proposons de le caler entre septembre et juin, en évitant si possible le cœur des épisodes pluvieux d’automne.
Envoyez-nous l’adresse de la parcelle et une photo de l’accès, nous venons voir le terrain. Joignable du lundi au samedi de 7 h 30 à 21 h 30 et le dimanche de 9 h à 18 h.
Oui, dans la plupart des cas. Nous utilisons alors une mini-pelle courte qui passe dans une largeur réduite, associée à un dumper pour sortir les déblais jusqu’à un point de chargement plus bas. Le rendement est plus faible qu’avec une pelle de 8 tonnes, donc le chantier dure plus longtemps, mais il reste réalisable. Ce qui bloque vraiment, ce n’est pas la largeur, c’est un virage en épingle trop serré ou une rampe sans aire de retournement. Nous le vérifions lors de la visite.
Le classement en appellation ne vous interdit pas de terrasser sur une parcelle constructible, mais il impose du soin. Nous séparons la terre végétale du reste des déblais pour pouvoir la remettre en place, nous limitons le passage des engins sur les zones plantées et nous évitons de compacter des sols qui devront rester cultivables. Pour tout ce qui relève de l’urbanisme, c’est le service instructeur de la commune qui vous répondra sur ce que le document local autorise.
Trois options. Le réemploi sur place d’abord : le schiste concassé fait un très bon fond de forme pour un accès ou une plateforme, et c’est presque toujours la solution la plus économique. Le régalage ensuite, si vous avez une zone du terrain à remonter. L’évacuation enfin, vers une plateforme autorisée, quand il n’y a ni place ni besoin sur la parcelle. Nous en discutons pendant la visite car le choix change nettement le nombre de rotations de camion.
Pas systématique, mais il faut toujours se poser la question et identifier où l’eau part. Sur les coteaux du secteur, les orages de septembre et d’octobre peuvent déverser en quelques heures ce qui tombe normalement en plusieurs semaines. Un terrain fraîchement décapé, sans couvert végétal, ravine très vite. Nous prévoyons au minimum un fil d’eau, un drain en pied de talus et un exutoire clairement identifié avant de laisser un terrain ouvert.
Cela dépend de la saison et du type de chantier. Nous ne promettons pas de délai ferme par principe : un chantier de terrassement dépend de la météo, de l’état du terrain et de l’enchaînement avec les autres corps de métier. Ce que nous faisons, c’est vous donner une fenêtre réaliste après avoir vu la parcelle, et vous prévenir dès qu’elle bouge. Les périodes les plus tendues restent le printemps et le début de l’automne.